dimanche 29 mars 2009

Engeance

Ça fait un bon 10 heures que je me retiens, mais là, je suis plus capable.
C'est trop ridicule.
J'alterne entre le rire franc et les larmes.

Le genre de phrase tout simplement incroyable.

Aussi inconscient et incongru que de porter le numéro 66 ou 99.
Aussi ridicule que de se donner des high fives sur le quatorzième but d'une game qui finit 14-4.

Simplement, tu ne peux pas déclarer sérieusement :
« T'es bon rien, tu devrais jouer sur glace » sans te faire dire que t'es cave en tabarnak.

Répétons, juste pour être sûr, en augmentant un peu le niveau littéraire:
«Tu n'est pas très bon au hockey cosom mon cher ami, je te conseillerais plutôt d'aller jouer au hockey sur glace, c'est beaucoup plus facile!»

Dans le genre de commentaire de gars qui comprend tout de travers, c'est dur à battre.
Faudra lui expliquer, à ce pousseux de balles à trous, ce Doug Wickenheiser du dimanche matin, que le hockey, c'est d'abord et avant tout sur la glace que ça se joue, avec des patins et une puck.
Y a toujours ben des limites à jouer les têtes enflées qui pensent avoir inventés le one-timer.

Bon, je m'emporte.

Le pauvre ti-cul a peut-être pas eu la chance d'apprendre à patiner à quatre ans.
Pas eu la chance de réveiller ses parents pour aller à sa game du samedi matin à huit heures, pas eu la chance d'apprendre à attacher ses bas avec ses jarretières, à parfaire graduellement sa technique pour attacher ses patins un peu plus, rendu sur le banc, en relevant son casque trop grand pour lui.
Il a peut être pas vécu ça lui, le pauvre, de voir le soleil d'un matin de janvier passer par les fenêtres d'un aréna, allant frapper la glace, drette sur la ligne bleue, aveuglant les ti-cul qui veulent rentrer dans la zone.
Ça lui dit rien, à lui, les papillons dans le ventre quand t'es assis dans la chambre pendant que la zamboni refait la glace entre la deuxième et la troisième période de la game finale d'un tournoi où t'es allé parce que toute l'équipe c'est fendu le cul pour ramasser du cash en vendant du pain, pis en ramassant des bouteilles.

En tout cas, il a certainement pas appris à jouer contact une fois rendu bantam, il s'est probablement jamais fait geler en plein milieu de la glace pendant un camp d'entrainement, tsé, c'est le genre de chose qui aide à devenir humble.
À le voir aller le nez en l'air, plein d'assurance, on comprend ben que ça y est juste pas arrivé de pogner plus gros, plus fort, plus vite sur ses patins parce qu'il serait pas tout le temps en train de brailler à chaque fois qu'un bâton passe proche de ses mains non gantées.

Asti de jambon.

Je viens de passer trop de temps à parler de lui.
Honte à moi.
Les Dieux du hockey, si ils ont du temps à perdre avec le hockey cosom, s'occuperont ben de lui un moment donné, ti-coune de calisse.

Kein, une tite image de respect de la game, bozo.


dimanche 8 mars 2009

Légendes

Les Isotopes commencent à avoir un certain nombre d'année derrière le chandail, ce qui fait que certaines expressions propres à notre histoire peuvent être utilisées dans certaines situations.
Exemples:

Faire un Ulysse : se faire péter les dents par un moron qui joue maintenant avec les Fantaisistes, revenir une semaine plus tard et compter trois buts.

Faire un Milot 1 : Crisser la balle sul mur à côté du net, spinner sur soi-même pour se libérer d'un moron, reprendre la balle, la crisser top net, gagner la coupe.
Faire un Milot 1.1 : En fusillade, faire le move à Forsberg, Zetterberg, le Nilsson, quoi.

Faire un Alex : La passer en avant de son net par le centre trop souvent, malgré son bon vouloir.

Faire un Gui 1 : Continuellement slasher vigoureusement le bâton de l'adversaire pour lui faire perdre la balle et par le fait même la crisser dans son propre but, malgré son bon vouloir.
Faire un Gui 1.1: Pogner la pine du fond du net, dans le net, avec la balle, bien pénétrée dans le filet, mais tellement véloce la balle, elle ressort aussitôt, donnant l'impression à l'arbitre à calotte que c'est un vulgaire tir sur le poteau qu'il vient d'apercevoir, donc, se fait aller les bras à l'horizontale, pas de but.

Faire un McComber : se présenter au match; se croire en avance sur l'horaire; attendre dans le vestiaire; aller voir dans le gymnase; se rendre compte que la première demie est terminée et que son équipe mène 5-2 sur les Bananass; comprendre qu'on a avancé l'heure; jouer; être témoin de la remontée de l'équipe adverse; perdre le match; être éliminé des séries.

Et bien mes amis, on pourra ajouter un appendice à Faire un McComber.
Faire un McComber/Gui/Groleau/Duval/Milot:
Ne pas écouter les nouvelles et ignorer qu'on recule désormais l'heure le deuxième dimanche de mars; arriver en retard, constater que la game est encore gagnable; jouer; se faire torcher.

Espérons qu'à partir de maintenant, on pourra se concentrer à torcher les autres équipes.
Ça commence à faire.

mardi 27 janvier 2009

On est pas mort

Asti non on est pas mort!
Faut juste qu'on trouve du monde.
Et continuer sur cette belle lancée d'une victoire de suite!

jeudi 1 mai 2008

Post-Mortem

Ça aura pris du temps mais me voici avec le post-mortem, qui sera bref.
La défaite a été longue à digérer.
J'arrive juste à l'expliquer par la fatigue qui a fait qu'on a lâché le plan de match petit à petit.
Les shifts se sont allongés, les jeux à une main au centre sont réapparus, les passes à l'aveuglette, etc.
Si on avait des doutes sur nos capacités de rivaliser avec les meilleurs faudra les effacer au plus crisse.
Notre gardien est dans le top 2 et à partir de là tout devient possible.
C'est à recommencer mais j'ai l'impression qu'on va partir de moins loin la prochaine fois.
On sait ce qu'il faut faire!

Reste plus qu'à s'amuser cet été.
On se revoit dehors!

dimanche 13 avril 2008

La Shot de Kovalev !


Je suis sur le bord de l'océan dans un pays où les gens n'ont jamais vu une paire de patins, mais je viens de regarder les extraits du match et j'ai repassé 30 fois le but gagnant en riant comme un petit fou ! Ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha ! Bon. 

Faites pareil. Whack ! En espérant que l'arbitre voie qu'elle est dedans. 

Go Topes go !

É.